Catégorie : Migrant·e·s

La Méditerranée : impasses politiques et noyades massives de migrant·e·s

Soft Power, le magazine de France Culture animé par Frédéric Martel, consacre son numéro d’aujourd’hui aux enjeux des migrations.

Participent au débat :
Karim AMELLAL, ambassadeur, délégué interministériel à la Méditerranée
Renaud MUSELIER, président du Conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur
Fabienne LASSALLES, directrice adjointe de l’association SOS Méditerranée

En réécoute :


Jeunes migrants en quête d’école

À 13, 14 ou 15 ans, ils ont pris la route de l’exil. Les uns fuient des drames , d’autres portent sur leurs jeunes épaules tous les espoirs de leur famille. Quand ils ont quitté leur pays, Oumar, Hampélou, Zakaria, Alisina n’imaginaient pas tous les dangers qu’il leur faudrait affronter, ils cherchaient tout simplement un avenir.
Ils sont aujourd’hui 60 jeunes à fréquenter « L’École des sans-école » créée en janvier 2020 à Paris. Des jeunes en recours auprès d’un juge pour enfant pour faire reconnaître leur minorité et, le cas échéant, être pris en charge par l’Aide Sociale à l’enfance et scolarisé dans une école de secteur.

Écouter le podcast (58 min)

Il n’y a pas de crise des migrants, il y a une crise de l’accueil

Dans le camp ouvert à Paris, porte de la Chapelle, des réfugiés sont en transit. Quelques jours à peine d’humanité dans ce centre de «premier accueil». Là, ils se reposent de la rue où ils ont échoué à leur arrivée en France après un voyage de plusieurs mois. Souvent de plusieurs années.

Mais déjà, ils doivent affronter la préfecture et entendre la froide sentence administrative.

Que m’est-il permis d’espérer ? un documentaire de Vincent Gaullier et Raphaël Girardot, au cinéma le 22 mars 2022.

Dossier de presse
Bande annonce

Écouter les femmes migrantes

En Europe, la moitié des migrants sont en réalité des migrantes. Pourtant, on ne les entend presque jamais. La journaliste Romane Frachon s’est penchée sur l’invisibilisation de ces survivantes qui fuient leur pays en quête de jours meilleurs.
Dans le premier épisode d’une série de six volets, elle tend le micro aux principales intéressées qui décrivent leurs parcours avec émotion, ainsi qu’à des universitaires, à l’instar de la sociologue Elsa Tyszler, qui dénonce l’intérêt qu’il peut y avoir à donner une image tronquée de la réalité : “On veut montrer des hommes quasi bestiaux et à l’air dangereux pour pouvoir justifier des politiques migratoires éminemment violentes.

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