Visio-conférence de la Ligue des Droits de l’Homme : « Immigration et droits des jeunes »

Cette année , le 20 novembre, la CIDE a fêté ses 33 ans. À cette occasion, La Ligue des Droits de l’Homme a souhaité lancer une campagne jeunesse.
Le but de cette campagne est de faire entendre les problèmes de l’enfance et de la jeunesse et de faire des propositions.
Trois sujets ont été abordés lors de cette visio-conférence :

  • Les MNA : contestation de minorité et d’identité
  • Les jeunes majeurs sortis de l’ASE
  • Les parents étrangers d’enfants français

Compte-rendu de la conférence (PDF)

“Les droits de l’enfant ne se discutent pas”, une tribune signée par une soixantaine de députés NUPES

Près de soixante député·e·s Nupes, parmi lesquel·le·s Danièle Obono, Louis Boyard, Mathilde Panot, Sandra Regol, Sandrine Rousseau et Aurélien Taché, dénoncent, dans une tribune au « Monde », la « carence des institutions » à l’égard des mineur·e·s étranger·ère·s isolé·e·s, abandonné·e·s à la rue. Ils·elles demandent notamment que la « présomption de minorité » soit inscrite explicitement dans la loi.

Plus d’infos (PDF)

Du 18 novembre au 4 décembre 2022 : le Festival des Solidarités à Nîmes

Un collectif d’associations nîmoises (dont Ados sans Frontière) organise une série de manifestations dans le cadre de la 25e édition de Festisol.
Il s’agit de mieux faire entendre toutes les voix qui portent la solidarité internationale et l’ouverture aux autres cultures, pour renforcer les capacités de mobilisation citoyenne face aux enjeux démocratiques, sociaux et climatiques.
Notez en particulier la date du 26 novembre, journée Festimonde, qui proposera -outre des interventions musicales de différents groupes musiques du monde- une présentation de notre association, des témoignages de jeunes, avant un repas solidaire proposé par Réfugiés Bienvenue Nîmes.
Venez nombreux·ses !

Le programme complet de Festisol : ici (PDF)
La journée Festimonde : ici (PDF)
Le repas solidaire : ici

Violations des droits des personnes sauvées par l’Ocean Viking

Suite à leur débarquement du bateau humanitaire Ocean Viking, toutes les personnes enfermées dans la zone d’attente de Toulon ont demandé l’asile. L’Anafé (Association Nationale d’Assistance aux Frontières pour les Étrangers) dénonce le choix des autorités de priver de liberté ces personnes en demande de protection internationale alors que ces mêmes autorités n’ont pas nié l’état psychologique dégradé dans lequel elles se trouvent après un long parcours au cours duquel elles ont failli se noyer et après avoir été débarquées d’un bateau de sauvetage sur lequel elles avaient passé 21 jours. Or, la procédure d’asile à la frontière est une procédure d’asile « au rabais », réalisée dans l’urgence mais aussi dans un lieu d’enfermement, quelques heures seulement après le débarquement.
Les personnes sauvées par l’Ocean Viking sont victimes de violations de leurs droits fondamentaux dans ce lieu d’enfermement qui n’a rien d’un village de vacances : violations du droit d’asile, personnes portant des bracelets avec numéro, absence d’interprétariat, absence de suivi psychologique effectif, pas de téléphones disponibles et pas de visites de proches, pas d’accès à un avocat ou à une association de défense des droits.

Plus d’infos

Mineur·e·s isolé·e·s dans la rue : le cri d’alerte des associations du Gard

Un collectif d’associations (dont Ados sans Frontière) a tenu une conférence de presse au Café Olive à Nîmes.
Il s’agissait d’alerter la presse à propos de la situation dramatique vécue actuellement par les jeunes migrant·e·s.
Les contingents pratiqués illégalement par l’Aide Sociale à l’Enfance pour les mises à l’abri, les évaluations de minorité inconvenantes et subjectives réalisées par l’Espelido, les procédures administratives qui s’éternisent sans raison, entrainent de nombreux jeunes à survivre dans des conditions extrêmement précaires, indignes d’un pays d’accueil. L’approche de l’hiver nous inquiète encore davantage, bon nombre de ces jeunes étant aujourd’hui contraints de vivre dans la rue, sans ressources et dans la plus grande vulnérabilité.
À l’approche de l’anniversaire de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant et à quelques jours de la journée internationale des droits de l’enfant, l’alerte que nous avons sonnée hier auprès des médias est la première étape de notre combat pour le respect des droits humains.

Article du Midi Libre (ici)

Du 14 au 23 novembre 2022 : Fête de la Journée Universelle des Droits de l’Enfant (JUDDE)

Une série de conférences et de tables rondes, autour du thème des droits de l’enfant, se déroulera à Nîmes du 14 au 23 novembre 2022.
Vous pourrez y assister gratuitement à l’Université de Nîmes, site Vauban, rue du Dr Georges Salan.


Les thèmes abordés :

  • Droits de l’enfant et épuisement parental (détails ici – PDF) ;
  • La santé mentale des enfants (détails ici – PDF) ;
  • Enfance et justice (détails ici – PDF).
    De nombreuses personnalités interviendront, notamment Gérard NEYRAND (docteur en sociologie Université Paul Sabatier Toulouse 3), Romain BLANCHARD (Chef de pôle régional du Défenseur des droits en Occitanie), Jean-Pierre ROSENCZVEIG (Président d’honneur DEI-France), Catherine DOLTO (Présidente du CIRDH Frans Veldman), etc…
    Ados sans Frontière est co-organisatrice de cet évènement.

Programme complet : ici (PDF)