La loi asile immigration marque un tournant que nos collectifs, associations, syndicats, organisations ne peuvent accepter. Elle reprend de nombreuses idées de l’extrême droite comme la préférence nationale et aura des conséquences terribles sur la vie de centaines de milliers d’habitant·e·s étranger·e·s sur le sol français. Il s’agit de la loi la plus régressive depuis 40 ans. Cette loi raciste et xénophobe restreint le droit au séjour, accentue considérablement la répression, s’attaque au droit d’asile, au droit du sol, aux étranger·es malades, aux étudiant·e·s non européen·ne·s, au regroupement familial.
Nous appelons à participer massivement à la mobilisation du 14 janvier.
Signé notamment par Jacques Toubon, Défenseur des droits de 2014 à 2020, et Thierry Beaudet, président du Conseil économique social et environnemental (CESE), cet appel vise à rassembler toutes celles et tous ceux qui, dans leur grande diversité, considèrent que la loi immigration constitue un danger pour notre République, aux antipodes des principes de solidarité, de liberté, d’égalité et de fraternité. Dénonçant les marchands de haine et les mécaniques de division sans fin de notre société, la pluralité inédite des signataires de l’appel vise à faire primer l’essentiel : le rassemblement et la solidarité. Publié conjointement par L’Humanité et Mediapart, il réunit des personnalités de tous milieux – intellectuels, universitaires, scientifiques, culturels, artistiques, syndicaux, religieux, associatifs, mutualistes, politiques, etc…
À l’appel d’associations et de partis de gauche, plusieurs centaines de personnes ont défilé à Nîmes ce lundi soir, au moment où se réunissait la Commission mixte paritaire étudiant le projet de loi sur l’immigration. La manifestation, partie du parvis de la Maison Carrée, s’est achevée place Saint-Charles, dans le quartier Gambetta, où les manifestant·e·s ont partagé une soupe solidaire. En tête de cortège se trouvaient plusieurs mineurs isolés, des jeunes « discriminés, criminalisés, expulsés », selon les mots de Roger Mathieu. Mobilisé·e·s contre la loi Darmanin, les militant·e·s accusent plus précisément les pouvoirs publics gardois de ne pas appliquer la loi en laissant quotidiennement à la rue des mineur·e·s non accompagné·e·s.
Dans le cadre de la Journée Internationale des Migrant·e·s, un collectif d’associations, syndicats et organisations politiques, dont Ados sans Frontière, appelle à une
Manifestation Lundi 18 décembre 2023 à 18 heures Maison Carrée à Nîmes
Il s’agit de dire non au projet de loi « Asile et Immigration » qui conduit à une négation radicale des droits fondamentaux des migrant·e·s. Il s’agit également de témoigner de notre solidarité avec les mineur·e·s exilé·e·s qui, particulièrement dans notre département, subissent une politique discriminatoire. Beaucoup trop de jeunes dorment dans la rue et ne sont pas scolarisé·e·s, contrairement à ce qu’exige la loi.
Rendez-vous lundi 18 décembre à 18 heures avec, pour montrer que nous sommes là, des sources lumineuses : lampe de poche, lampe frontale, mobile, etc.
La coordination Nîmoise des jeunes exilés vous invite à une conférence de presse le vendredi 17 novembre, à 11H, au Café Olive, 22 Bd Victor Hugo, Nîmes.
Cette conférence de presse a pour but de vous informer sur la situation des mineur.e.s non accompagné.e.s (MNA) mais aussi sur celle des jeunes majeur.e.s, situations qui posent des questions devenues cruciales dans notre département. Nous vous avions déjà alerté en novembre 2022, et alerté également les pouvoirs publics. Un an après, rien n’a changé, bien au contraire, beaucoup plus d’enfants dorment dans la rue, et ne sont pas scolarisés. Nous vous attendons pour vous présenter de façon plus complète la situation.
RASSEMBLEMENT SAMEDI 28 OCTOBRE à 16h avenue Feuchères à Nîmes
Nous exigeons l’arrêt immédiat des opérations militaires contre la Bande de Gaza. L’offensive menée par l’État d’Israël contre la population de la Bande de Gaza, ses habitations, ses infrastructures est d’une violence sans précédent.
Nous condamnons les crimes de guerre commis par des commandos du Hamas contre des civils israéliens, crimes qui ont coûté la vie à plus de 1400 personnes dont des centaines de femmes et d’enfants. Comme tout peuple opprimé, le peuple palestinien a le droit de résister, mais rien ne peut excuser tels actes. Ces crimes ne peuvent en aucun cas justifier qu’Israël commette d’autres crimes de guerre avec l’aval de ses alliés. Chaque victime civile israélienne comme palestinienne est à déplorer. Chaque vie compte autant qu’une autre à nos yeux. Nous exigeons la libération immédiate de tous les civils pris en otage, comme nous continuons d’exiger la libération des 5200 prisonniers politiques palestiniens, à commencer par ceux en détention administrative. Des quartiers entiers de la Bande de Gaza ont été rasés, des écoles, dont celles de l’UNRWA, des universités, des hôpitaux détruits. On compte plusieurs milliers de morts dont une très forte proportion d’enfants, un nombre incalculable de blessé-e-s, et des centaines de milliers de personnes déplacées qui se trouvent sans abri. Du fait d’un siège inhumain, l’eau, l’électricité, les médicaments et la nourriture manquent cruellement. Déjà durement touchée, la population de la Bande de Gaza est au bord d’une catastrophe humanitaire majeure. Ce sont des crimes de guerre et qui visent aujourd’hui les hommes, les femmes et les enfants de la Bande de Gaza, au nombre de 2,2 millions.
Nous demandons d’urgence au président de la République de cesser son soutien inconditionnel à la politique israélienne. La France DOIT porter la voix de la paix.