Auteur/autrice : Ados sans frontière

Ados sans Frontière : assemblée générale annuelle

Moment fort de notre association, l’Assemblée générale annuelle se tiendra le samedi 26 mars 2022, à 14 heures, dans les locaux de la Maison des Adolescents, située au 34 ter rue Florian, à Nîmes.

Cette assemblée est ouverte à tous !
Nous y présenterons les rapports d’activités et financier, nous évoquerons les projets avenirs que pourra mener notre association, nous répondrons à toutes vos questions avant de procéder à l’élection du prochain Conseil d’administration.

Nous vous y attendons nombreux !

Déboutés de l’enfance – Mineurs en quête d’asile

Qualifiés de délinquants pour les uns, figure de la vulnérabilité pour les autres, les « mineurs non accompagnés » (MNA) ne laissent pas indifférents si l’on prête attention aux discours politiques, médiatiques ou sociaux les concernant.
Loin de ces deux pôles stéréotypés, ces jeunes venus d’ailleurs arrivent en France avec un parcours et une histoire qui leur sont propres. Il semble bien difficile de les rassembler dans une catégorie, y compris avec les critères d’être seuls, étrangers et mineurs. Cependant, tous traversent l’adolescence et les frontières dans leur singularité.
Comment les accueillir aussi bien en tant qu’enfant réfugié à la recherche d’une protection internationale, qu’adolescent en plein questionnement sur son organisation subjective bousculé par la rencontre avec une violence extrême ?

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Migrations : à l’épreuve des frontières de l’hospitalité

Crise migratoire ou crise de l’accueil ? L’actualité souvent tragique des migrations forcées et des mobilités subies met au jour en Europe des frontières qui ne sont pas à la périphérie seulement de sa construction politique et territoriale.

Une conférence d’Estelle D’Halluin et d’Yves Pascouau, janvier 2022, 40 min

À lire également : Migrations contemporaines : statuts, flux, politiques (Bibliothèque Publique d’Information, janvier 2022)

À réécouter : Les défis juridiques de la migration : existe-t-il un droit à la libre circulation ? (Esprit de justice, Antoine Garapon, février 2022, 58 min)

À réécouter : Immigration, talon d’Achille de l’Europe (Cultures monde, Florian Delorme, novembre 2021, 58 min)

Il n’y a pas de crise des migrants, il y a une crise de l’accueil

Dans le camp ouvert à Paris, porte de la Chapelle, des réfugiés sont en transit. Quelques jours à peine d’humanité dans ce centre de «premier accueil». Là, ils se reposent de la rue où ils ont échoué à leur arrivée en France après un voyage de plusieurs mois. Souvent de plusieurs années.

Mais déjà, ils doivent affronter la préfecture et entendre la froide sentence administrative.

Que m’est-il permis d’espérer ? un documentaire de Vincent Gaullier et Raphaël Girardot, au cinéma le 22 mars 2022.

Dossier de presse
Bande annonce

La loi relative à la protection des enfants a été adoptée

La nouvelle loi sur la protection des enfants a été adoptée le 7 février 2022. Elle modifie, amende et complète le code de l’action sociale et des familles notamment.
2 parties de cette loi intéressent particulièrement Ados sans Frontière :
L’article 9 de cette loi concerne les enfants pris en charge par le service de l’aide sociale à l’enfance. La désignation d’un ou plusieurs parrain(s) ou marraine(s) devient systématique.
Le Titre VII s’intitule « Mieux protéger les mineurs non accompagnés ». Il précise et donne le cadre notamment de l’accueil provisoire d’urgence, de l’évaluation de la minorité, de la vérification de l’authenticité des documents présentés, etc…

Découvrir la nouveauté ici

Écouter les femmes migrantes

En Europe, la moitié des migrants sont en réalité des migrantes. Pourtant, on ne les entend presque jamais. La journaliste Romane Frachon s’est penchée sur l’invisibilisation de ces survivantes qui fuient leur pays en quête de jours meilleurs.
Dans le premier épisode d’une série de six volets, elle tend le micro aux principales intéressées qui décrivent leurs parcours avec émotion, ainsi qu’à des universitaires, à l’instar de la sociologue Elsa Tyszler, qui dénonce l’intérêt qu’il peut y avoir à donner une image tronquée de la réalité : « On veut montrer des hommes quasi bestiaux et à l’air dangereux pour pouvoir justifier des politiques migratoires éminemment violentes.« 

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