Catégorie : Actualités

Projet de loi immigration : la Défenseure des droits s’alarme du choix de la préférence nationale

Le droit des étrangers régulièrement établis sur le territoire à ne pas subir de discriminations à raison de leur nationalité a été consacré par le Conseil constitutionnel et la Cour européenne des droits de l’Homme. En prévoyant, pour ces mêmes étrangers, de différer dans le temps l’accès à un certain nombre de prestations sociales, le texte élaboré par la Commission mixte paritaire (CMP) dans le cadre du débat parlementaire relatif au projet de loi immigration, remet en cause des droits fondamentaux et porte une atteinte grave aux principes d’égalité et de non-discrimination, socle de notre République.

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La situation des MNA : les députés du Gard, le Conseil départemental et la Co-présidente d’Ados sans Frontière en débattent sur France 3

Dans l’émission « Dimanche en politique » diffusée hier sur France 3 Occitanie, le journaliste Alexandre ROZGA recevait deux députés du Gard (Michel SALA -La France insoumise- et Pascale BORDES -RN-, Maryse GIANNACCINI, Vice-présidente du Conseil départemental du Gard ainsi que Marie-Claude TORDO, Co-présidente d’Ados sans Frontière.
Un débat plein d’enseignements et d’une grande richesse où la voix d’Ados sans Frontière s’est brillamment fait entendre… Merci Marie-Claude !

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Le projet de loi « immigration » de Darmanin, dernier texte d’une longue série…

La loi sur l’immigration en discussion depuis le 6 novembre au Sénat devrait prochainement compléter l’édifice du droit de l’immigration – un empilement législatif vertigineux remanié sans cesse depuis les textes fondateurs signés par le général de Gaulle au sortir de la guerre.
Un chiffre suffit à prendre la mesure de cette hyperactivité législative : depuis 1945, la France a voté une loi sur l’immigration tous les deux ans en moyenne – sans compter les ordonnances, arrêtés, circulaires et décrets qui se sont multipliés. De droite comme de gauche, tous les ministres de l’intérieur ont voulu laisser leur empreinte sur la question.

Plus d’infos : la centaine de réformes sur l’immigration depuis 1945

20 novembre : journée internationale des droits de l’enfant

Ce 20 novembre, le monde célèbre la Journée Internationale des Droits de l’Enfant, consacrés dans une Convention adoptée par 197 pays, dont la France, depuis 1989.
Ce texte juridiquement contraignant pour les États signataires reconnaît un ensemble de droits fondamentaux à
“tout être humain âgé de moins de dix-huit ans”, sans distinction, notamment, de couleur de peau ou d’origine. Et pourtant…
En France, force est de constater que des enfants sont victimes de discriminations. C’est notamment le cas des mineur·es isolé·es étranger·es qui sollicitent une protection de nos institutions, faute de représentant·e légal·e sur le territoire. Arrivé·es en France après des parcours migratoires extrêmement périlleux et éprouvants, ces mineur·es subissent des violations graves et systématiques de leurs droits.

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HALTE AU MASSACRE À GAZA ! CESSEZ-LE-FEU IMMÉDIAT

RASSEMBLEMENT
SAMEDI 28 OCTOBRE à 16h
avenue Feuchères à Nîmes

Nous exigeons l’arrêt immédiat des opérations militaires contre la Bande de Gaza. L’offensive menée par l’État d’Israël contre la population de la Bande de Gaza, ses habitations, ses infrastructures est d’une violence sans précédent.

Nous condamnons les crimes de guerre commis par des commandos du Hamas contre des civils israéliens, crimes qui ont coûté la vie à plus de 1400 personnes dont des centaines de femmes et d’enfants. Comme tout peuple opprimé, le peuple palestinien a le droit de résister, mais rien ne peut excuser tels actes. Ces crimes ne peuvent en aucun cas justifier qu’Israël commette d’autres crimes de guerre avec l’aval de ses alliés. Chaque victime civile israélienne comme palestinienne est à déplorer. Chaque vie compte autant qu’une autre à nos yeux. Nous exigeons la libération immédiate de tous les civils pris en otage, comme nous continuons d’exiger la libération des 5200 prisonniers politiques palestiniens, à commencer par ceux en détention administrative. Des quartiers entiers de la Bande de Gaza ont été rasés, des écoles, dont celles de l’UNRWA, des universités, des hôpitaux détruits. On compte plusieurs milliers de morts dont une très forte proportion d’enfants, un nombre incalculable de blessé-e-s, et des centaines de milliers de personnes déplacées qui se trouvent sans abri. Du fait d’un siège inhumain, l’eau, l’électricité, les médicaments et la nourriture manquent cruellement. Déjà durement touchée, la population de la Bande de Gaza est au bord d’une catastrophe humanitaire majeure. Ce sont des crimes de guerre et qui visent aujourd’hui les hommes, les femmes et les enfants de la Bande de Gaza, au nombre de 2,2 millions.

Nous demandons d’urgence au président de la République de cesser son soutien inconditionnel à la politique israélienne. La France DOIT porter la voix de la paix.

Lire le communiqué relayé par l’APTI Nîmes (PDF)

Neuf millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté : le retour de la faim en France ?

« Sans des structures comme les Restos du Cœur, il y aurait peut-être des émeutes de la faim », estime la chercheure Bénédicte Bonzi. Elle dénonce le développement d’un marché de la faim qui conforte le système agro-industriel.
La demande en aide alimentaire a triplé depuis dix ans. Il est difficile d’avoir des données précises sur le nombre exact de bénéficiaires, en raison notamment des doubles inscriptions – les banques alimentaires indiquent avoir accueilli 2,4 millions de personnes en 2022 contre 820 000 en 2011, sans compter les autres réseaux de distribution comme les Restos du cœur. Une chose est sûre : la proportion de personnes qui n’y ont pas recours et qui ne demandent rien est importante. Neuf millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté. Pour ces personnes-là, la nourriture est potentiellement une variable d’ajustement.

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