Le 115 de la Canebière est un bâtiment universitaire vacant depuis plusieurs années. Depuis trois mois, un collectif a aménagé des dortoirs et une cuisine collective pour héberger des mineur·e·s isolé·e·s dans l’attente de leur recours.
La mairie a décidé de stopper l’expérimentation d’un lieu qui accueillait une centaine de jeunes, dans une ancienne maison de retraite. Leur avenir dépend des discussions entamées avec le conseil départemental. Une procédure d’expulsion est engagée depuis la fin mars.
Un professeur d’économie, par ailleurs maire LR d’une petite ville, sera jugé le 4 mai pour harcèlement et provocation à la discrimination en raison de la religion. D’après deux plaintes et des témoignages, il a stigmatisé de façon répétée des élèves perçus comme Noirs, Arabes ou musulmans.
« La Métropole (de Lyon) abandonne des mineur·e·s isolé·e·s à la rue ». C’est par ces mots qu’un collectif d’habitant·e·s du quartier de la Croix-Rousse, dans le 4e arrondissement de Lyon, a souhaité dénoncer une situation « qui n’a malheureusement plus rien d’exceptionnel ». Pour venir en aide à certain·e·s migrant·e·s installé·e·s dans des tentes au niveau de la montée de la Grande Côte, ce collectif nommé « collège sans frontières » a décidé lundi dernier d’occuper des appartements « vides depuis des années », appartenants aux HCL place Chardonnet. « Le squat n’est pas une solution pour des mineur·e·s isolé·e·s mais face à l’inaction des pouvoirs publics, c’est la moins mauvaise que nous ayons trouvée », précisent les militant·e·s.
L’OCDE affirme que l’impact sur les comptes publics est faible dans un rapport rendu ce jeudi 28 octobre. Des chiffres face aux idées reçues. En faisant le ratio entre les contributions versées par les immigrés et les dépenses publiques que leur consacre l’État, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) estime que ce coût s’équilibre et peut même s’avérer positif, dans une étude publiée ce jeudi 28 octobre, très scrutée à l’approche de l’élection présidentielle.
150 associations (dont Ados sans Frontière) nationales, régionales et locales, expriment leur soutien aux revendications des grévistes de l’église Saint-Pierre à Calais, réclamant la fin immédiate des traitements inhumains et dégradants contre les personnes exilées dans cette zone frontalière. Face aux conditions de vie indignes des personnes exilées à Calais, Philippe, Anaïs et Ludovic ont entamé une grève de la faim depuis le lundi 11 octobre à l’église Saint-Pierre de Calais. Les revendications des trois grévistes de la faim : • Suspension des expulsions quotidiennes et des démantèlements de campements durant la trêve hivernale • Durant cette même période, arrêt de la confiscation des tentes et des effets personnels des personnes exilées • Ouverture d’un dialogue citoyen raisonné entre autorités publiques et associations non mandatées par l’État, portant sur l’ouverture et la localisation de points de distribution de tous les biens nécessaires au maintien de la santé des personnes exilées.